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Rééquilibrer son alimentation en respectant son organisme grâce a la chrononutrition

Le corps obéit à différents rythmes biologiques ; presque toutes les fonctions de l’organisme (dont la digestion) sont soumises au cycle circadien (c’est à dire un cycle de 24h).
Pour être en accord avec nos rythmes biologiques, il est nécessaire d’adapter en qualité et en quantité, nos repas aux rythmes de l’assimilation des nutriments. En effet, notre corps se prépare à recevoir une catégorie d’aliment selon l’heure de la journée en sécrétant des enzymes digestives spécifiques.
Le principe global de la chrononutrition reprend le dicton bien connu « un petit déjeuner de roi, un déjeuner de prince et un souper de pauvre ». On va donc favoriser un petit déjeuner gras et protéiné, un repas complet le midi, une collation sucrée et un dîner léger.

Le matin, l’organisme sécrète des protéases pour l’utilisation des protéines, des lipases pour métaboliser les graisses et de l’insuline pour accueillir l’apport glucidique nécessaire au fonctionnement des organes. La consommation de protéines au petit-déjeuner va permettre la synthèse de neurotransmetteurs telles que la dopamine, notre starter de la journée ; l’adrénaline ou la noradrénaline. Le « bon gras » le matin est nécessaire pour la fabrication des membranes cellulaires et apporter l’énergie nécessaire à bien démarrer la journée. On misera sur des glucides lents et on évitera les glucides rapides qui entraînent une sécrétion trop importante d’insuline entraînant un nouveau besoin de sucre responsable d’une alternance énergie/fatigue ; ce qui va fatiguer le foie et le pancréas et favoriser le surpoids.
Concrètement, le matin on réveillera l’organisme avec un verre d’eau à température ambiante puis Le petit-déjeuner sera composé par exemple :

  • D’une boisson chaude non sucrée (thé, tisane ou café biologique),
  • 2 tranches de pain complet au levain biologique avec un peu de beurre de baratte biologique
  • 1 œuf à la coque
  • 1 tranche de jambon (ou de dinde) ou un peu de fromage (en privilégiant le fromage au lait de chèvre ou de brebis)

Le midi, l’organisme a besoin d’énergie et sécrète des enzymes impliquées dans la digestion des protéines et des glucides. Les graisses sont encore digérées grâce à la sécrétion de lipases mais attention, à partir de 14h, le cholestérol en excès est stocké (attention aux graisses saturées).
Le déjeuner sera donc composé :

  • D’une source de protéine (viande, poisson, légumineuses, oeuf) : ¼ de l’assiette
  • D’une source de glucides lents (céréales semi complètes ou complètes) : ¼ de l’assiette
  • D’une belle portion de légumes cuits vapeurs ou crus : ½ de l’assiette

Si vous souhaitez une collation dans l’après midi (vers 17h), c’est le moment où les glucides ont leur intérêt car ils sont bien assimilés grâce à un nouveau pic d’insuline et favorisent la pénétration du tryptophane (nécessaire à la fabrication de la sérotonine et de la mélatonine) au niveau cérébral. Bien sur les glucides doivent être de qualité, favorisez donc des en-cas à base de fruits frais et d’une poignée d’oléagineux.

Le soir, il n’y a pratiquement pas de sécrétion d’enzyme, le corps se prépare à stocker les nutriments pour la réparation cellulaire nocturne. Les lipides de bonne qualité vont favoriser la réparation cellulaire et la cicatrisation des tissus.
Le dîner sera donc très léger, on évitera les glucides qui seront directement stockés, on privilégiera :

  • Une portion de poisson (gras de référence)
  • Une portion de légumes frais cuits ou crus.

 

Si vous souhaitez un programme personnalisé, n’hésitez pas à prendre RDV 🙂

Une detox naturelle grâce au bouleau: cet arbre aux milles vertus

Si, comme moi, vous allez régulièrement dans les magasins Bio, vous avez peut-être vu ce genre d’affichette : « commandez dès maintenant votre détox de bouleau de printemps ».
Et oui, car si pour nous le printemps débute fin mars ; en médecine chinoise, il commence dès l’arrivée des premiers crocus soit début février. La nature se réveille peu à peu de son hibernation hivernale et il en est de même pour notre organisme qui a besoin de se débarrasser des toxines accumulées pendant l’hiver.
Alors, quelles sont les bienfaits du bouleau et comment utiliser la sève, les extraits de feuilles ou d’écorce ?
Sainte Hildegarde, abbesse allemande du XIIe siècle fût l’une des premières à s’intéresser aux propriétés curatives du bouleau en révélant l’action cicatrisante des fleurs utilisées en cataplasme sur les plaies. On sait aujourd’hui que la sève, l’écorce, les jeunes pousses et les feuilles sont un trésor pour la phytothérapie pour leurs actions dépuratives et diurétiques. Les principes actifs présents dans le bouleau stimulent le foie et les reins et contribuent à l’élimination des déchets organiques et des toxines accumulés durant l’hiver. Un drainage utilisant l’une des parties du bouleau est particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de rhumatisme inflammatoire ou d’hyperuricémie (responsable de la « goutte »). De plus, de part son action reminéralisante, le bouleau permet de préserver le capital osseux, assouplir les articulations et redonner de l’énergie aux organismes fatigués à la sortie de l’hiver. Enfin, le bouleau peut être préconisé dans certaines dermatoses « sèches » de type eczéma sec ou psoriasis.

On récolte la sève lorsqu’elle ascendante, c’est à dire au printemps. La sève de bouleau se présente comme de l’eau au goût légèrement sucré. Une cure efficace doit durer au moins 3 semaines à raison de 150 à 250 ml par jour le matin à jeun.
Vous trouverez également en magasin bio ou pharmacie du jus de bouleau qui est obtenu à partir des feuilles de bouleau. Ce jus est intéressant pour le drainage des toxines mais est moins riche que la sève en minéraux et oligo-éléments, il n’est pas conseillé pour favoriser le confort articulaire.
Les feuilles de bouleau peuvent être également utilisées en infusion à raison de 40g pour 1 litre d’eau à infuser 10 minutes : 3 tasses par jour entre les repas.
La décoction d’écorce se prépare en mettant une cuillère à thé de poudre d’écorce dans 200ml d’eau que l’on fait bouillir, il faut ensuite stopper la source de chaleur, couvrir et laisser infuser 5 minutes. On consommera une tasse avant les repas.
On trouve également le bouleau sous forme de bourgeons ; le nombre de gouttes sera à adapter selon les indications du laboratoire (généralement 5 à 15 gouttes par jour) à prendre en dehors des repas pendant 3 semaines.

Ces conseils sont bien sûr des indications qu’il convient de faire personnaliser auprès de votre thérapeute et ne se substituent pas à un traitement allopathique !

 

Article écrit et publié pour le compte de médoucine:

https://www.medoucine.com/blog/le-bouleau-cet-arbre-aux-milles-vertus/?fbclid=IwAR0CIUvvhzu90v_T1zn2YzmOgvt4eP0jcljFB1f7LDfNyehudQudjeTVxp0

Les algues ce super-aliment qui nous veut du bien!

Qui n’a pas entendu parlé de la spiruline, cette algue bleue dont on nous vante les bienfaits et que l’on trouve sous différentes formes dans toutes les pharmacies et magasins bio? La spiruline n’est cependant pas la seule algue qui mérite d’être mise en avant. On distingue les macro-algues (utilisées en cuisine) telles que les algues vertes (laitue de mer), les algues rouges (dulse, nori), les algues brunes (wakamé, haricots de mer) et les micro-algues (utilisées sous forme de compléments alimentaires) dont font parties la spiruline, la klamath ou la chlorelle.

Les algues, véritables légumes de la mer, présentent un beau panel de nutriments : protéines, fibres, vitamines (A,C,E), oligoélements (iode, fer, sélénium…) et minéraux (potassium, sodium, calcium, magnésium…). Grâce à leur teneur en protéines (8 à 60% du poids sec), les algues sont particulièrement appréciées chez les personnes ayant adoptées un régime végétarien ou végétalien. Les fibres permettent de réguler le transit et la satiété. Enfin, de part leur richesse en vitamines et minéraux, les algues sont intéressantes pour reminéraliser l’organisme dans un contexte de fatigue ou de stress permanent ou pour diminuer l’acidification à l’origine de pathologies inflammatoires récurrentes.

Les macro-algues sont pour la plupart comestibles. La préparation culinaire la plus connue est la confection de makis dans lesquels les feuilles de Nori sont traditionnellement utilisées. Je vous conseille également de tester le tartare d’algues, très simple à réaliser :
Choisissez différentes algues (laitue de mer, dulce, haricots de mer…), que vous trouverez par exemple en barquettes en magasin bio ; rincez les et coupez les très finement.
Ajoutez une échalote hachée et un gousse d’ail écrasée ainsi que le jus d’un citron, un cornichon finement coupé et un peu d’huile d’olive
Rectifiez l’assaisonnement selon vos goûts. Un délice à déguster sur du pain complet !

Pour aller plus loin et pour ceux qui souhaitent tester d’autres recettes, je vous conseille ces deux sites : http://www.cuisineauxalgues.com; https://foodalgues.bzh.

Parmi les micro-algues, la spiruline et la klamath sont indiquées dans les cas de régimes déséquilibrés en vitamines et minéraux, de fatigue ou de stress, d’états inflammatoires, d’anémie. La spiruline est conseillée également chez les personnes âgées et les sportifs en préparation d’une épreuve ou pour éviter les courbatures. La spiruline peut être consommée en cure sous forme de comprimés, en paillettes saupoudrées sur vos plats ou en poudre dans des smoothies par exemple. La chlorelle peut être conseillée pour réguler le transit, stimuler le système immunitaire, aider à cicatriser les ulcères d’estomac ou détoxifier l’organisme des métaux lourds.

Il existe donc de nombreuses raisons de consommer des algues. Cependant, elles ont également des contre-indications (prise d’anti-coagulants, phénylcétonurie, hémochromatose, allergie à l’iode..) et ont tendance à concentrer les pesticides et les métaux (attention donc à leur provenance). N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé ou à votre naturopathe !

 

https://www.medoucine.com/blog/les-algues-ce-super-aliment-qui-nous-veut-du-bien/

 

BOOSTER SON MORAL PAR L’ALIMENTATION

En cette période d’hiver, où l’ensoleillement fait cruellement défaut et où les journées nous semblent toujours trop courtes, notre moral peut être en baisse ! Nous ressentons parfois un manque d’énergie, une nécessité d’allonger notre temps de sommeil, une somnolence durant la journée, une irritabilité exacerbée, un état de tristesse accentué le soir ou des fringales fréquentes (surtout pour les produits sucrés).
Il peut être intéressant de penser à la phytothérapie pour nous aider à passer ce cap jusqu’à l’arrivée de beaux jours.
Cependant avant d’avoir recours à ces compléments alimentaires, savez vous que l’alimentation peut vous aider à rebooster votre moral ?
Il convient tout d’abord d’éviter les aliments transformés, les sucres ou les féculents surtout le soir. On opte plutôt pour des fruits et des légumes de saison, des graines, des noix, de la volaille, du poisson ou des légumineuses.
Sachez également que les aliments que nous ingérons peuvent interférer avec nos affects en permettant à notre organisme de synthétiser des neurotransmetteurs modulant positivement notre humeur.

Parmi ces aliments qui regonflent le moral, vous trouvez :

  • Des poissons gras (maquereaux, sardines, saumon ….) qui agissent activement sur le cerveau et sont des antidépresseurs naturels
  • Du chocolat noir (Bio bien sûr et à teneur minimum en cacao de 70%) qui améliore la qualité du sommeil et diminue le niveau de stress. Vous veillerez bien sûr à en consommer avec modération : 2 carrés par jour (on évite d’engloutir la plaquette en une fois !)
  • Des oléagineux tels que les noix, les graines de lin ou les amandes
  • Les œufs
  • L’avoine
  • Les légumes verts à feuille (épinards, mâche, blettes, choux)
  • Les agrumes
  • Certains fromages comme le parmesan ou le gruyère

Concrètement le matin, optez pour un petit déjeuner à base d’avoine, de graines et de fruits secs oléagineux avec du lait végétal et une cuillère de miel (pour les appétits plutôt sucrés) ou un œuf à la coque ou un morceau de gruyère avec du pain complet (pour les appétits plutôt salés). Pour les en-cas de 11h, prévoyez une poignée d’amande et un fruit de saison (morceaux d ‘ananas, banane, clémentine, orange, kiwi…)
Pour le déjeuner, faites un repas complet avec des légumes verts, une protéine (viande blanche, poisson) et des glucides (pâtes ou riz complet, semoule, pomme de terres…) pour tenir jusqu’au soir.
Pour le dîner, misez sur la légèreté pour ne pas perturber votre sommeil : des légumes secs (haricots, lentilles, pois cassés) et des légumes seront donc au menu !

Pour aller plus loin ou pour des conseils personnalisés, n’hésitez pas, bien sur à consulter votre naturopathe !

Le lait de vache aggrave bien les symptômes du rhume, pas le lait de soja

La saison des rhumes et autres infections ORL est de retour depuis quelques semaines, je vois les demandes de médicaments « anti-rhume » se multiplier a la pharmacie. Or il est un conseil simple et gratuit que je donne a chaque fois, diminuer voire arrêter les produits laitiers pour améliorer plus rapidement les symptômes liés a l’hypersécrétion de mucus!

 

Source : naturo-passion.com

 

Bienvenue sur mon site

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur mon site Internet. Je suis Marie Leclercq et suis docteur en Pharmacie, j’ai travaillé dans différents domaines en lien avec ma formation: l’officine, l’hôpital, l’université, la recherche et la parapharmacie.

Les médecines douces m’ont toujours intéressées et j’ai eu l’opportunité de me former à la naturopathie au sein de l’institut de formation EURONATURE de Lille.

Persuadée que la nature nous a donné les clefs nécessaires pour rester en bonne santé ou pour améliorer notre santé, je vous propose de vous accompagner dans votre démarche de bien-être et de “mieux-être”.